Samedi 30 mai / TF1

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13:40
Grands reportages
Familles de cuistots
InfoInédit

Produit par : Capa Presse
Sur une idée originale de : la Direction de l'Information et Mathilde Pasinetti
Réalisé par : Guillaume Viart
Présenté par Anne-Claire Coudray

En France, un restaurateur sur deux travaille en famille. On ne compte plus le nombre d'établissements qui se transmettent de génération en génération. Pourtant les défis sont nombreux : maintenir le niveau de la génération précédente, développer l'établissement, imprimer sa patte sans faire fuir la clientèle. D'un grand restaurant étoilé à un petit établissement dans la Drôme en passant par une charcuterie de renom, pendant plusieurs mois, nous avons suivi quatre familles qui construisent derrière les fourneaux de belles épopées familiales.

Jordan et sa compagne Estelle sont agriculteurs dans la Drôme. Ils gèrent 50 hectares, 100 brebis, 100 cochons, 200 poules et une culture de lentilles et de pois chiche. Mais avant d'être agriculteur, Jordan rêvait d'être ... cuisinier, comme sa mère ! Malheureusement la maman de Jordan, épuisée, a dû fermer son restaurant il y a deux ans. Par fierté, par amour et par passion, Estelle et Jordan ont donc décidé de rouvrir la ferme auberge de Fabienne et de la faire revivre : "C'est difficile pour moi de revenir, et en même temps je vois bien que ça tient à cœur à mon fils, et que c'est une sorte d'hommage... Ça risque d'être beaucoup d'émotions, mais évidemment je veux être de la partie".
Pionniers de la charcuterie parisienne, les Verots sont reconnus pour leurs créations haut de gamme. Ils sont à l'origine de l'engouement pour les pâtés en croute. A la tête de cette success story charcutière, Gilles et son épouse Catherine, secondés depuis quelques années par leur fils Nicolas. Mais aujourd'hui Nicolas veut prendre les choses en main et conquérir le monde. La famille s'est donc fixé un nouveau défi : créer une charcuterie au Brésil. Dans quelques mois, Gilles et Nicolas s'envoleront pour Sao Paulo où ils tenteront de séduire de nouveaux clients. " L'objectif c'est de promouvoir la charcuterie artisanale française et d'exporter notre savoir-faire. Notre charcuterie malheureusement est très peu connue à l'international si on la compare à ses homologues italienne et espagnole. " Un pari risqué, qu'ils espèrent relever tous ensemble.
Dans la famille Meilleur, la cuisine haut de gamme se transmet de génération en génération. Maxime et son père René ont obtenu 3 étoiles au Michelin, le rêve de leur vie. Mais il y a deux ans leur rêve s'est effondré lorsqu'ils ont été rétrogradés aux 2 étoiles. Depuis ils ont été rejoints par les fils de Maxime, Oscar et Calixte à peine sortis de l'adolescence. "Trois générations c'est rarissime dans une cuisine, et dans la cuisine gastronomique, je n'en connais aucun autre, sourit Maxime. Pour nous, c'est un truc de fou, le bonheur le plus total". A eux quatre ils vont relever un défi des plus audacieux, récupérer la troisième étoile. Fils, petits fils et grand père vont devoir se réinventer pour retrouver les sommets de la gastronomie française.
A 49 ans, Mickaël Rousseau et son fils se lancent dans une sacrée aventure. Mickael a fait toute sa carrière en tant que cuisinier dans des restaurants bistronomiques puis dans la restauration collective. Florian, le fils, a toujours été passionné de cuisine : et à 18 ans, c'est tout naturellement qu'il a voulu suivre les traces de son père. Mais cette fois c'est un restaurant particulier qu'ils s'apprêtent à reprendre : un restaurant routier. Avec ses codes, son rythme effréné, ses amplitudes horaires hors norme. Un gros défi que père et fils espère relever grâce à leur détermination : "Je suis très proche de mon papa, confie Florian, on a vraiment un lien très fort tous les deux. Et j'attends qu'on ait notre propre restaurant depuis que je suis tout petit".

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14:50
Grands reportages
Du truc en plume, aux cloches ... ils exercent un métier rare !
Info

Produit par : Durite Productions et la Direction de l'Information
Sur une idée originale de : Mathilde Pasinetti
Réalisé par : Marie-Alix Brucker
Présenté par Anne-Claire Coudray
Images : Pierre Taillez, Grégory Scié, Charlotte Notteghem, Dejean de la Bâtie Marine, Thomas Van Nedervelde et Guillaume Birot
Montage : Alexandra Diaz

Jamais les métiers n'ont évolué aussi vite... au rythme des progrès technologiques et des évolutions du marché. Pourtant, un peu partout en France des femmes et des hommes tentent de sauvegarder un artisanat en voie de disparition ou des métiers qui peuvent paraître totalement désuets. Corsetière, tailleur de pierres, campanaire ou chercheur d'épices et de thé...pendant plusieurs mois, nous avons suivi des passionnés, un brin nostalgiques qui se battent pour faire vivre leur métier rare.
Marie-Jeanne aime la couture depuis toujours. Il y a douze ans elle a décidé de se consacrer à un vêtement oublié : le corset. "Le corset traditionnellement, c'est Sissi impératrice, Marie-Antoinette etc... Et c'est un dessous. Moi, j'ai voulu en faire un dessus", explique-t-elle. Dans son atelier de Castres, les clientes s'arrachent ses créations à la modernité exubérante, rehaussées de miroirs ou de plumes...
Si la corsetière ne recule devant aucune excentricité, elle va pourtant faire face à une commande hors normes : une effeuilleuse burlesque vient de lui commander sa prochaine tenue de scène : un costume mi-ange, mi-démon, qui doit être entièrement démontable... Un casse-tête pour Marie-Jeanne.

Adrien lui, n'a que 21 ans mais il a choisi d'exercer l'un des plus vieux métiers du monde : tailleur de pierre. Dans l'entreprise qui l'emploie à Caen, il participe à la rénovation des bâtiments les plus prestigieux du patrimoine français comme la cathédrale millénaire de Bayeux. "Il y a cette sensation d'immortalité, c'est-à-dire qu'il y a un petit bout de moi qui est sur un édifice. C'est un bonheur d'avoir un métier où on peut se dire qu'on fait partie de l'histoire", s'émerveille le jeune homme qui vise toujours plus haut. Cette année, il va participer à un concours qui réunit les meilleurs espoirs européens de la taille de pierre. Sera-t-il assez solide pour l'emporter ?
Nous suivrons également la vie en l'air d'Eurydice, une jeune femme de 34 ans qui a repris il y a quelques années l'une des dernières entreprises d'artisanat campanaire de France. Son métier : prendre soin des cloches et des clochers. "C'est émouvant de se dire qu'on est à côté du plus gros instrument de musique du monde, à plusieurs dizaines de mètres de haut... On est devant des objets d'art, qui sont souvent classés." Aujourd'hui, elle fait face à un chantier particulièrement vertigineux : la rénovation de l'église Saint-Louis, le plus grand édifice religieux de Vendée. Cela fait dix ans que son clocher n'a pas sonné...
De la descente des anciennes cloches jusqu'à la fonte et à l'harmonisation du nouveau carillon, la campaniste ne doit pas chômer si elle veut offrir aux habitants de La Roche-sur-Yon le plus beau des cadeaux de Noël : un clocher prêt à sonner à toute volée.

Enfin Pierre lui, s'est créé une profession sur-mesure. Ce passionné de thé a tout quitté il y a 18 ans pour parcourir le monde et dénicher les crus les plus rares, qu'il commercialise aujourd'hui dans ses deux boutiques parisiennes. "La meilleure formation c'est d'en boire tout le temps, et beaucoup !", sourit-il. Un palais affûté que les gastronomes s'arrachent désormais. Une prestigieuse maison de caviar vient d'ailleurs de lui lancer un défi de taille : trouver un thé capable de rehausser la saveur de ses délicats œufs de poisson... Une quête d'exception qui va mener Pierre jusqu'aux plantations les plus reculées de l'île de Taïwan...

Rencontre avec ces Français prêts à tout pour défendre ces métiers exceptionnels et leurs savoir-faire uniques.

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