Programme
Prochaine diffusion : 10/01/2026 à 13:40 sur TF1

Reportages découverte

Épisodes en grille

Diffusion : à 13:40
2024/2025
Épisode : Ils mènent une double vie
Résumé de l'épisode :

Plus de 2,5 millions de français ont au moins deux emplois. Un chiffre en constante augmentation. Souvent par nécessité mais aussi parfois par choix, pour assouvir une passion. Mais mener une double vie professionnelle, c'est jongler entre deux mondes, deux rythmes, parfois aux antipodes. Une vie à un rythme trépidant où ambition, vie familiale et quête de sens s'entremêlent. Et vous allez le voir, certains français n'hésitent pas à faire le grand écart.
Le quotidien de Mickael, 42 ans, est fait de contrastes : chaudronnier la semaine, il devient vendeur de lingerie et autres produits féminins les week-ends. Grâce à cette seconde activité, il augmente ses revenus de près de 30%. " Avoir un double métier ça apporte du plus et du moins : on est moins avec notre famille, mais sans la double activité, entre le crédit maison et les factures qui augmentent sans cesse, ça aurait été beaucoup plus compliqué de se faire plaisir ". Pour souffler un peu, il rêve d'emmener sa femme et ses filles au Portugal cet été. Un voyage qu'il va tenter de financer en multipliant les ventes auprès de ses clientes.
A 50 ans, Sophie partage, elle, son quotidien entre la vie et la mort, la joie et le deuil. Employée dans une entreprise de pompes funèbres dans la Sarthe, Sophie est également coordinatrice de mariages ! Deux métiers pas si opposés l'un de l'autre selon elle... " Qu'on soit dans le funéraire ou dans le mariage on a qu'une chance, on ne la refait pas cette cérémonie ". Face à une concurrence de plus en plus rude dans le secteur du mariage, Sophie a décidé cette année de se spécialiser comme officiante de cérémonie. Un moyen pour elle de se démarquer... et de prolonger sa double carrière aussi longtemps que possible.
Aurélie vit, elle aussi, entre deux mondes que tout oppose. Le jour, elle est cheffe d'escale maritime au port de Dieppe. Le soir, elle devient " Lily ", femme fatale du cabaret La Sirène à Barbe. À 47 ans, Aurélie s'apprête à relever un nouveau défi sur scène : participer à un spectacle 100 % live. " Comme je suis très souvent en extérieur avec mon autre boulot (...), avec le vent, ma gorge est très sollicitée ! J'ai peur de ne pas en être capable... ". Habituée au playback, elle va devoir apprendre à chanter et réussir à concilier ses répétitions avec son travail au port.
Dans son entourage, Lise, est considérée comme un ovni à cause de sa double vie ô combien prenante ! A 45 ans, cette boulonnaise est infirmière libérale. En parallèle, elle a lancé sa marque de vêtements autour du thème de la Côte d'Opale, sa région de cœur. Cette double casquette ne lui laisse aucun répit. " Je suis toujours sur les deux fronts. Quand je suis sur la tournée infirmière il faut parfois gérer des problèmes ou des commandes, et puis, quand je suis au magasin, je reçois des appels de patients ". Un rythme difficile à tenir qui va la pousser à tout faire pour raccrocher sa blouse blanche afin de vivre uniquement de sa marque.

Diffusion : à 14:50
2022/2023
Épisode : Friches, usines, travaux : le bon plan
Résumé de l'épisode :

La désindustrialisation progressive de nos villes a creusé d'étranges cicatrices : entrepôts, usines, manufactures, friches. Ces vestiges laissent entrevoir l'histoire d'un passé industriel révolu. Il y aurait près de 4000 friches industrielles en France, couvrant plus de 100.000 hectares. Empreints d'une petite ou d'une grande histoire, ces sites délaissés constituent des trésors pour ceux qui les convoitent...
Pendant deux ans, nous avons suivi des Français prêts à réhabiliter ces bâtiments vieillissants : malgré l'ampleur du chantier, ils ont décidé de donner une seconde vie à ce patrimoine.

Dans le Lot, Gery et sa femme Kristina se lancent dans un projet fou : quitter Bordeaux pour vivre avec leurs 3 enfants, dans une ancienne usine de textile de 1500 m2. " On regardait les biens atypiques toujours en se disant qu'on ne pourrait pas se le permettre mais ça nous faisait rêver, moi j'aime bien les châteaux, et un jour on est tombés sur la manufacture, on s'est dit qu'un château c'était nul à côté ". Depuis 1934, la famille Vauzou y confectionnait du tissu, et des vêtements de travail. Mais frappée de plein fouet par la crise du textile, la production s'arrêta brutalement en 1987. Cette année, Géry et Kristina souhaitent réhabiliter l'usine, y habiter et relancer la production de textile avec une première collection de linge de maison. Un défi de taille pour ce créateur de jeux vidéo et cette ingénieure de formation qui ne connaissent rien aux travaux de rénovation.
Dans le Nord, Grégoire, lui, souhaite rendre hommage à son père mécanicien. Il vient de racheter son garage, un bâtiment de 220 m2, laissé à l'abandon depuis 30 ans. " Casser et reconstruire quelque chose à nous, c'est juste magnifique " Avec sa compagne Hélène, ils investissent toutes leurs économies dans ce projet de rénovation, pour créer un restaurant flambant neuf. Ils ont décidé de réaliser les travaux eux-mêmes. Mais redonner une âme à cet ancien bâtiment industriel va s'avérer plus difficile que prévu...

Pour Frédéric, pompier professionnel, la transformation d'usines est une passion et même un deuxième métier ! Près de Liège en Belgique, ce bricoleur de l'extrême s'attaque à un nouveau chantier, situé à plus 17 mètres de hauteur. " A 17 mètres de haut, ça complique tout, il faut tout monter ici au-dessus. Dès que tu oublies un truc, il faut redescendre 80 marches pour aller rechercher ce que tu as oublié. " Avec sa femme Aléna, ils vont transformer ce château d'eau des années 1930, en un logement insolite et luxueux. Mais malgré son expérience dans le bâtiment, Fréderic n'est pas au bout de ses peines, la météo va contrarier ses plans et retarder son chantier exceptionnel.
A Toulouse, nous suivrons deux amis, Pierre-Olivier et Aurélien qui s'attaquent à un projet beaucoup plus conséquent. La réhabilitation d'une ancienne fabrique de munitions de 2000 m2. Un projet titanesque d'un million deux cent mille euros.
" Ici dans un an faut s'imaginer une salle d'escalade des enfants qui courent partout, et voilà ce sera un nouveau bouillonnement dans ce lieu après 100 ans d'activité industrielle. " En effet, la fabrique de cartouches de Toulouse était le deuxième plus grand site de production de munitions en France. Entre les deux guerres mondiales, 15 000 salariés produisaient plus de 30 millions de cartouches. Jusqu'à sa fermeture en 1996. Les deux amis vont tout faire pour boucler le financement bancaire à temps et ouvrir leur salle d'escalade aux grimpeurs.

Diffusion : à 14:50
2022/2023
Épisode : La terre de nos ancêtres : un héritage difficile
Résumé de l'épisode :

Récolter le sel, cultiver la lavande ou produire de l'huile d'olive, dans la famille d'Olivier, de Théo, de Sarah et de Rémi, il existait autrefois un précieux savoir-faire, transmis de génération en génération. Mais avec le temps, ce savoir-faire ancestral s'est perdu, au gré des départs des enfants vers un monde plus moderne. Les terres ont été laissées à l'abandon. Aujourd'hui, ce sont les petits-enfants et arrière-petits-enfants qui reviennent, qui " rentrent au pays ", bien décidés à faire revivre les terres de leurs ancêtres. Eux qui travaillaient derrière un bureau vont devoir apprendre un nouveau métier pour apprivoiser cette terre chargée de symboles, d'histoire et d'être à la hauteur de leur héritage.

Sur les terres argileuses de l'île de Ré, Olivier, architecte de 62 ans, va réhabiliter les marais salants de son grand-père, à sec depuis plus de 50 ans. Une aventure dans laquelle il a embarqué ses 4 fils, eux aussi très motivés à l'idée de marcher dans les pas de leur ancêtre : " Ce n'est pas un loisir comme les autres. Il y a la dimension famille et l'histoire, qui est très forte, on a quand même eu cette transmission, On a grandi ici on y passe le plus clair de notre temps, c'est un vrai moment de plaisir et de partage". Mais le fonctionnement d'un marais salant est très technique, et ça ne sera pas si facile de le remettre en état de marche. Ensemble, en se fiant aux quelques souvenirs d'enfance d'Olivier, la famille va devoir apprivoiser les outils, et apprendre les gestes du saunier. A la clé, ils l'espèrent : une récolte de sel digne de celles du grand-père. L'aventure commence !

A 30 ans, Théo a quitté son costume de chef d'entreprise pour s'installer dans la Drôme provençale, là où autrefois, son grand-père cultivait la lavande. Et il ne veut pas simplement défricher et replanter, il veut faire connaître sa lavande, le trésor de son village, au plus grand nombre. Dans l'ancienne bergerie, il veut aussi créer des chambres d'hôtes, pour faire rayonner son terroir auprès des touristes du monde entier. Il a tout sacrifié pour ce grand projet, rassemblé toutes ses économies. "Toute ma vie, mon seul et unique objectif c'était ça : arriver à reprendre l'exploitation ... c'est mon héritage en fait !" Dans quelques mois, il va participer au concours de la plus belle "lavande bouquet", un concours auquel son grand-père avait participé plusieurs fois, sans jamais le remporter. Mais une catastrophe, inédite dans la région, va venir tout perturber.

C'est sous le soleil éclatant et sur les terres arides de la Tunisie que Sarah, elle, a posé ses valises. Son rêve : donner une deuxième chance à l'histoire d'amour qui existe depuis toujours entre sa famille et les oliviers. L'histoire s'était arrêtée le jour où le père de Sarah avait quitté le pays. "Petit à petit la famille a arrêté cette activité d'huile d'olive comme mon arrière-grand-père le faisait et son père aussi et l'idée maintenant c'est de pouvoir recommencer en rendant hommage à cette trace qu'ils ont laissée ". Pour être à la hauteur, Sarah voit grand : elle ambitionne d'exporter son huile partout dans le monde, à commencer par la France, et uniquement dans des établissements prestigieux. Mais cette année, la récolte est particulièrement stressante pour Sarah. Une sécheresse historique frappe la Tunisie, et menace la qualité des olives.
Sur les terres volcaniques d'Auvergne, Rémi va lui aussi refaire vivre la tradition paysanne ancrée dans sa famille depuis 1890. Dans les champs de son arrière-arrière-arrière grand père, autrefois utilisés pour élever des vaches, lui va lancer une culture maraîchère. Nous avons suivi toute son aventure, depuis le premier jour des plantations.

Diffusion : à 13:40
2024/2025
Épisode : Gouvernantes et majordomes : entre excellence et discrétion
Résumé de l'épisode :

C'est un métier qui paraît désuet, d'un autre temps, pourtant les majordomes et les gouvernantes n'ont jamais été aussi nombreux. Dans les coulisses des palaces et les couloirs des grandes demeures, ils sont aux petits soins de leurs clients ou de leurs employeurs. Un métier de l'ombre apparu au 18è siècle en Angleterre, qui attire de nombreux jeunes aujourd'hui. Ils sont à la fois managers, assistants du quotidien, valets et femmes de chambre, personnel de confiance. Leur rôle : anticiper et combler les moindres attentes de leurs employeurs. Pendant plus d'un an nous avons suivi ces professionnels au service de l'excellence, où chaque geste, chaque détail compte.
En Bourgogne, Isabelle travaille depuis dix ans au service de la famille d'un Comte et de ses enfants. Elle est aux petits soins, gère l'intendance et tous les évènements du domaine familial. Jamais elle n'aurait imaginé devenir gouvernante du château. " J'ai travaillé en usine avant et je suis contente d'être dans un milieu comme ça maintenant parce que j'adore faire plaisir, prendre soin des personnes. Ça a pris du temps mais j'ai trouvé ma voie ". C'est l'ouverture de la saison au château, Isabelle est sur tous les fronts. Le premier grand mariage est prévu dans 10 jours et elle va devoir satisfaire un couple de mariés particulièrement exigeant...
A 20 ans, Lalie rêve, elle, d'être gouvernante générale d'un hôtel de luxe. " J'ai eu le coup de cœur quand j'ai fait mon stage de troisième au Novotel à Nice. J'ai pu être avec la gouvernante, c'est vraiment ce qui m'a donné l'envie de faire ce métier, ça fait à peu près cinq à six ans". Elève en deuxième année de BTS dans un lycée hôtelier de Nice, Lalie veut " viser l'excellence et pas juste le minimum ". Elle se prépare au concours des Etoiles, un précieux sésame pour entrer dans la profession.
En Corse, à seulement 24 ans, Tinomana a saisi une opportunité unique ! Il va devenir gouvernant général d'un hôtel iconique en Corse, qui ouvre de nouveau ses portes après sept années de fermeture...Il n'a qu'un mois pour former son équipe et préparer les chambres avant l'arrivée des premiers clients et tout ne va pas se passer comme prévu..." Il faut garder la face même si à l'intérieur je suis en panique totale, l'heure tourne affreusement, le temps est incontrôlable et il me reste une quantité de choses à faire monstrueuse ".
Les majordomes ont aussi plusieurs centres de formation. L'un des plus célèbres est aux Pays-Bas. Mathieu, 23 ans, vit sa première expérience à l'étranger, loin de ses montagnes de Gap dans les Hautes-Alpes. Pendant huit semaines, il va suivre un entraînement quasi militaire à l'école internationale des Majordomes. Rigueur, exigence, la promotion de douze élèves va être mise à rude épreuve. " Si on n'était pas soudés je ne sais même pas si on arriverait jusqu'au bout des huit semaines ! ". Sans aucune expérience du service, Mathieu va tout donner pour décrocher son diplôme...
Immersion au cœur d'une profession qui excelle dans l'art de la discrétion... Exceptionnellement, elle a accepté de se dévoiler...

Diffusion : à 14:50
2023/2024
Épisode : A votre service !
Résumé de l'épisode :

C'est l'une des écoles de cuisine et d'hôtellerie parmi les plus réputées du monde. Elle est située à Écully, dans la banlieue de Lyon. L'Institut Lyfe, anciennement Institut Paul-Bocuse, forme la future élite de la gastronomie. Fondée en 1990 par le célèbre chef Paul Bocuse, cette école de l'excellence, accueille chaque année 1 200 étudiants de tous horizons. Pendant plusieurs mois, nous avons suivi quatre élèves passionnés qui aspirent à devenir de futures étoiles.

Emma, 19 ans, a toujours rêvé d'être une cheffe d'exception. Après un bac professionnel, elle a intégré l'Institut pour se perfectionner. " J'aimerais ouvrir mon propre restaurant, mes restaurants et avoir des étoiles. J'ai le rêve d'étoiles et j'espère réussir un jour ", confie la jeune femme déterminée. En deuxième année du cursus " arts culinaires ", elle a été sélectionnée pour représenter l'école au Trophée Marcel Le Servot. Un concours prestigieux organisé par les chefs aux commandes des cuisines de l'Élysée et de plusieurs ministères. " J'adore me challenger, avoir de l'adrénaline. Ne plus savoir ce qu'il faut faire, où je suis, j'adore ". Lors du Trophée, elle va devoir réaliser des plats très exigeants et sera évaluée par un jury composé de 19 Meilleurs Ouvriers de France. Le gagnant remportera un stage dans une cuisine de l'Élysée ou de Matignon.

A 18 ans, Baptiste, lui, entre en première année. Passionné de cuisine, il a choisi cette voie après un bac général. A la grande surprise de ses parents agriculteurs. Et cette nouvelle scolarité implique des sacrifices. Il va ainsi devoir quitter sa Charente natale pour la région lyonnaise. Sans oublier que le coût des trois ans de formation s'élève à 45 000 euros. Une somme considérable pour la famille. Pour la financer, Baptiste a réussi à obtenir un prêt auprès de sa banque mais aussi des bourses. " Je n'ai pas vraiment le droit à l'erreur, mes parents font le sacrifice. Il faut que j'aille au bout et que je me donne à fond ", souligne-t-il. Novice en cuisine, le jeune homme va devoir réussir à s'intégrer et à suivre le rythme des cours.

A 41 ans, Anthony a choisi l'Institut pour changer de vie. Après une carrière dans l'évènementiel, il a décidé de suivre le cursus reconversion. Pendant huit semaines intensives, il va tout apprendre du métier de cuisinier. " Le pire du pire, c'est que non seulement on doit apprendre, réaliser et intégrer en même temps. C'est vrai qu'il y a des petits moments où ça décroche ", explique-t-il. Son objectif : obtenir son diplôme pour pouvoir reprendre un hôtel-restaurant dans la Drôme avec son compagnon, Yannick. Au terme de la formation, Anthony passera un examen. Il devra réaliser un menu complet et démontrer qu'il peut tenir le rôle de chef.

Enfin, l'Institut ne forme pas seulement des chefs. Une autre Emma, 21 ans, est, elle, en troisième année de la filière hôtellerie. L'institut la forme à gérer un établissement, ses équipes, sa comptabilité mais aussi à faire un lit façon 5 étoiles. Son rêve : travailler dans les plus beaux hôtels du monde. Pour y parvenir, elle va devoir faire ses preuves lors d'un stage en tant que gouvernante dans un célèbre palace parisien. " Je sais qu'il ne faudra pas être en retard, être bien carrée sur la présentation, c'est le détail jusqu'au bout. Quand je vais contrôler les chambres, quand je vais exercer mon travail au quotidien, il faudra que je ne laisse rien passer. "