Dimanche 16 août / TF1

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13:40
Grands reportages
Les disparues de la gare de Perpignan - Partie 1 - le boulevard de la mort
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Déconseillé aux -10 ans

Produit par : Production TF1, Kali Pictures et la Direction de l'Information
Sur une idée originale de : Mathilde Pasinetti
Réalisé par : Taulère Patrick et Laura Chemouny
Présenté par Audrey Crespo-Mara
Images : Nicolas Cadart, Denizo Mathias, Harbon Rudy, Ferrey Florent et Antonin Marcel
Montage : Ben Musa Julien et Mathieu Kouadi

C'est l'un des faits divers les plus marquants de la fin du XXeme siècle. Une traque de plus de 20 ans qui hante encore les enquêteurs de l'époque.
A la fin des années 90, le quartier de la gare de Perpignan devient le théâtre d'une série de disparitions et de meurtres sordides. Les victimes sont des jeunes femmes très jolies, la vingtaine, brunes. Elles rentraient toutes chez elles, à pied, et sont toutes passées autour de la gare. Elles s'appelaient Mokhtaria, Marie-Hélène et Fatima. Elles ont été assassinées, certaines atrocement mutilées. Puis il y a eu Tatiana. Elle a disparu en sortant de la gare. Sans témoin. Son corps n'a jamais été retrouvé. Une énigme encore aujourd'hui...
Ces jeunes filles sont tristement connues sous le nom des " Disparues de la gare de Perpignan ". Ce n'est que 17 ans plus tard qu'un homme a été interpellé...presque par hasard...il s'appelle Jacques Rançon...

Cette série en 3 épisodes suit le fil des investigations menées à l'époque par les services de la PJ de Perpignan. Les principaux enquêteurs reviennent sur cette affaire qui les a hantés pendant 17 ans et dont ils ne se sont jamais réellement remis.
Dans ce premier épisode :

Septembre 1995. Tatiana, une jeune fille de 17 ans, disparaît en sortant de la gare de Perpignan... comme volatilisée. Pas de corps, pas de piste, pas d'indice. L'enquête est classée. Sa famille ne s'en remettra jamais. " Quand Tatiana disparaît, je ne voyais plus mes garçons, je ne vivais que pour Tatiana, à travers Tatiana, en attendant des nouvelles de Tatiana. Je n'allais plus les chercher à l'école, je ne faisais plus les devoirs avec eux, je ne jouais plus avec eux, j'ai oublié mes garçons. Ça c'est un sentiment de culpabilité que j'ai encore aujourd'hui. " confie Marie-José Garcia, la mère de Tatiana.

Deux ans plus tard, un matin de décembre 1997, le corps atrocement mutilé d'une jeune fille de 19 ans est retrouvé sur un terrain vague en plein centre-ville de Perpignan. Elle s'appelait Mokhtaria. C'était une étudiante sans histoire. Elle rentrait chez elle, à la Cité Universitaire, lorsqu'elle a croisé la route de son meurtrier ... dans le quartier de la gare. " Vu l'état du corps, je suis convaincu qu'on n'est pas face à une affaire criminelle comme on a l'habitude de traiter. Parce que pour faire ça à une jeune fille, il faut vraiment ... enfin ...voilà quoi. " déclare, encore troublé, Gilles Soulié, le chef de la PJ de Perpignan de l'époque. Tous ceux qui ont vu le corps parlent de barbarie...
Perpignan est sidéré. Qui a pu commettre une telle horreur et surtout pourquoi ? " Normalement, on ne voit ça que dans les films. Perpignan, c'est quand même une petite ville relativement calme. C'est méditerranéen, les gens vivent dehors, se connaissent, on n'est pas à Chicago quand même ! " précise Corinne Sabouraud, l'une des journalistes locales qui a couvert l'affaire.
Les similitudes troublantes entre Mokhtaria et Tatiana permettent de rouvrir le dossier de cette dernière disparue en 95. " Tatiana comme Mokhtaria empruntaient exactement le même trajet, pour moi y'a pas de doute, on a affaire à un tueur en série " assure Corinne, la journaliste.
Après l'autopsie du corps de Mokhtaria, les médecins légistes mettent les inspecteurs sur une piste : un médecin péruvien. Il vit à 500 m du lieu où a été retrouvé le corps, détient chez lui des scalpels et vient de laver - le lendemain du meurtre - son fourgon alors qu'il était sale depuis des années ! Il semble cocher toutes les cases du suspect idéal.... Tout l'accable.

Ce premier épisode s'achève en juin 98 : alors que le médecin péruvien dort en prison, un autre cadavre de jeune fille est découvert et la signature du meurtrier semble la même. C'est incompréhensible ! Erreur de la police ? Copycat ? Perpignan plonge dans la psychose...

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14:50
Grands reportages
Les disparues de la gare de Perpignan - Partie 2 - Le centre du monde
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Déconseillé aux -10 ans

Produit par : la Direction de l'Information et Kali Pictures
Sur une idée originale de : Mathilde Pasinetti
Réalisé par : Taulère Patrick et Laura Chemouny
Présenté par Audrey Crespo-Mara
Images : Nicolas Cadart, Denizo Mathias, Harbon Rudy, Vincent Huchot, Ferrey Florent et Antonin Marcel
Montage : Ben Musa Julien et Mathieu Kouadi

C'est l'un des faits divers les plus marquants de la fin du XXeme siècle. Une traque de plus de 20 ans qui hante encore les enquêteurs de l'époque !
A la fin des années 90, le quartier de la gare de Perpignan devient le théâtre d'une série de disparitions et de meurtres. Les victimes sont des jeunes femmes très jolies, la vingtaine, brunes. Elles rentraient toutes chez elles, à pied, et sont toutes passées autour de la gare. Elles s'appelaient Mokhtaria, Marie-Hélène et Fatima. Elles ont été assassinées, certaines atrocement mutilées. Puis il y a eu Tatiana. Elle a disparu en sortant de la gare. Sans témoin. Son corps n'a jamais été retrouvé. Une énigme encore aujourd'hui...
Ces jeunes filles sont tristement connues sous le nom des " Disparues de la gare de Perpignan ". Ce n'est que 17 ans plus tard qu'un homme a été interpellé...presque par hasard... Il s'appelle Jacques Rançon !
Cette série en 3 épisodes suit le fil des investigations menées à l'époque par les services de la PJ de Perpignan. Les principaux enquêteurs reviennent sur cette affaire qui les a hantés pendant 17 ans et dont ils ne se sont jamais réellement remis.
Dans ce deuxième épisode : coup de théâtre. Nous sommes en juin 1998 et le corps mutilé de Marie-Hélène vient d'être retrouvé alors qu'elle faisait du stop à la sortie de la gare.
Après la disparition de Tatiana en 1995 à la sortie de la gare de Perpignan, également puis le meurtre abominable de Mokhtaria fin 97, dans le même quartier, Perpignan est à nouveau plongée dans la psychose.
Les filles ont toutes le même profil, le même âge et empruntent le même itinéraire.

Les enquêteurs en sont certains, il s'agit d'un tueur en série mais leur principal suspect était en prison au moment du meurtre de Marie-Hélène. Leurs pistes s'écroulent comme un château de cartes. L'enquête piétine... jusqu'au jour où une thèse vient alimenter les fantasmes des journalistes du monde entier.

Le meurtrier aurait-il un lien avec le peintre Salvador Dali ?
Et puis une nouvelle jeune fille disparait... la 4ème disparue de la gare de Perpignan. Encore le même profil... Mais pour la première fois depuis des années, la police va avoir de la chance !
Dans ce deuxième épisode : coup de théâtre. Nous sommes en juin 1998 et le corps mutilé de Marie-Hélène vient d'être retrouvé alors qu'elle faisait du stop à la sortie de la gare.
Après la disparition de Tatiana en 1995 à la sortie de la gare de Perpignan également, puis le meurtre abominable de Mokhtaria fin 97, dans le même quartier, Perpignan est à nouveau plongée dans la psychose. Les filles ont toutes le même profil, le même âge et empruntent le même itinéraire...

Les enquêteurs en sont certains, il s'agit d'un tueur en série mais leur principal suspect était en prison au moment du meurtre de Marie-Hélène. Leurs pistes s'écroulent comme un château de cartes. L'enquête piétine jusqu'au jour où une thèse vient alimenter les fantasmes des journalistes du monde entier.

Le meurtrier aurait-il un lien avec le peintre Salvador Dali ?
Et puis une nouvelle jeune fille disparait... la 4ème disparue de la gare de Perpignan. Encore le même profil... Mais pour la première fois depuis des années, la police va avoir de la chance !

Ce deuxième épisode s'achève sur le procès de Marc Delpech, l'assassin de Fatima uniquement. Mais le tueur de Moktaria et Marie-Hélène, celui que tout le monde nomme le tueur de la gare, lui, rôde toujours....

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16:10
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Les disparues de la gare de Perpignan - Partie 3 - Le monstre a parlé
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Déconseillé aux -10 ans

Produit par : Production TF1, la Direction de l'Information et Kali Pictures
Sur une idée originale de : Mathilde Pasinetti
Réalisé par : Taulère Patrick et Laura Chemouny
Scénario : Courgeon Morgane
Présenté par Audrey Crespo-Mara
Images : Nicolas Cadart, Denizo Mathias, Harbon Rudy, Vincent Huchot, Ferrey Florent et Antonin Marcel
Montage : Raphaël Bourdelon et Julien Benmussa

Lorsque ce 3ème épisode débute, Felix Marteill et Joseph Belmonte, deux des principaux enquêteurs de l'affaire des " disparues de la gare " ont pris leur retraite, avec le goût amer des affaires non résolues " On a sacrifié notre vie personnelle, notre vie privée également pendant des années pour élucider cette affaire, on n'a rien lâché pour les familles. Alors quand je suis parti sans savoir qui était le meurtrier, j'ai pleuré. C'est une catastrophe pour un policier " explique encore plein d'émotion Joseph Belmonte.
Seul le meurtre de Fatima a été élucidé. Tatiana, évaporée en 1995, reste toujours disparue. Quant au meurtrier de Moktharia et Marie-Hélène, il court toujours....

Mais en 2014 - soit 17 ans après le meurtre de Mokhtaria - coup de théâtre ! Une nouvelle juge d'instruction et un nouvel enquêteur sont nommés à Perpignan. Ils se replongent dans cet énorme dossier s'appuyant sur de récentes avancées scientifiques. " En 2014, on nous explique qu'il existe un nouveau logiciel qui provient du FBI. Il permet de pouvoir intégrer dans le fichier des empreintes génétiques un profil partiel. Or nous avions un profil partiel sur la chaussure de Mokhtaria. Avant cette date, on ne pouvait pas l'exploiter. " précise Gilles Soulié, l'ex-chef de la PJ de Perpignan.

C'est ainsi que sont relancées de nouvelles analyses et, pour la toute première fois, depuis 17 ans, l'enquête va avancer de manière spectaculaire.

L'ADN présent sur la chaussure de Mokhtaria - et conservé pendant toutes ces années - va enfin parler et révéler le nom du tueur de la gare de Perpignan ! Et, contre toute attente, son profil est loin de celui qu'avait dressé la police. Il n'est ni médecin ni chirurgien comme les experts l'avaient annoncé à l'époque, il n'est pas non plus l'homme malin et rusé capable d'être passé entre les mailles du filet pendant presque deux décennies, comme l'imaginaient journalistes et policiers.
Il s'agit de Jacques Rançon, un homme manutentionnaire arrêté en 1999 pour avoir poursuivi une jeune femme en voiture la nuit et avoir tenté de l'agresser.

Commence alors une garde à vue corsée avec une stratégie très fine mise en place par la juge d'instruction et l'enquêteur de l'époque : " Nous ne savions pas ce que les enquêteurs avaient dans le dossier, mais nous savions manifestement qu'ils avaient des éléments et que ça allait tomber " se souvient Me Capelet, l'avocat du présumé coupable.

Jacques Rançon tombe dans le piège des enquêteurs et finit par avouer les horreurs qu'il a commises.
" C'était un moment je dirais exceptionnel dans une carrière de policiers. C'était dans le calme de la nuit. C'est là que Rançon passe aux aveux " se rappelle Gilles Soulié.

Ce n'est que 4 ans plus tard, en 2018, 20 ans après le 1er meurtre, que s'ouvre le procès de celui que tout le monde nomme " le tueur de la gare " : " Il y avait des queues devant le tribunal. Les gens se battaient pour rentrer, pour voir la bête, pour voir le monstre. C'était comme au cirque ", raconte Gilles Soulié.

Nous reviendrons sur le déroulé de ces 3 semaines de procès sous haute tension, celui d'un tueur en série hors norme qui laissera tout le monde de glace.

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