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REPORTAGES SAMEDI 15 AOUT 2015 A 13H20

REPORTAGES SAMEDI 15 AOUT 2015 A 13H20
publié par Justine Dubourg le 28/07/2015

 

SAMEDI 15 AOÛT 2015 A 13H20

 

Un magazine de la Rédaction - Dirigé par Pascal PINNING

Rédaction en chef : Claire CHAZAL et Pascal PINNING
Rédacteur en chef adjoint : Olivier ESCRIVA
Présentation : Audrey CRESPO-MARA

 

 

 

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MES CHERES RENCONTRES 

       

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Un reportage de Lucie Boudaud, Richard Montrobert et François Richard (T. Comiti Productions)
 
16 millions de Français seraient à la recherche de l'âme soeur. Parmi ces candidats au grand amour, nous avons rencontré Jean-Paul, 37 ans,  Hélène, 42 ans,  et Thibault, 52 ans, divorcés et prêts à aimer de nouveau. Timides, audacieux ou coeurs brisés,  tous rêvent de la rencontre qui changera leur vie.

" Être célibataire, c'est une punition ! Quand on est à deux, la vie est tout de suite plus sympa. J'ai l'impression de faire des efforts incroyables, je ne comprends pas pourquoi aujourd'hui c'est si dur de rencontrer quelqu'un... " Jean-Paul est un hyperactif de la rencontre  qui saisit toutes les occasions. " Je sais qu'il faut se bouger pour avoir la chance de rencontrer la femme qui me comblera, car il est peu probable qu'elle vienne frapper à ma porte ! " Sites internet, sorties entre célibataires, clubs de rencontres, Jean-Paul veut rencontrer la femme de sa vie. " Je suis un peu vieux jeu, je crois au grand amour, à la femme de ma vie, à celle qui doit être mon âme-soeur ". Les armes de Jean-Paul : sa tchatche et la danse. " C'est un atout pour moi car peu d'hommes savent danser ! Quand je réussis à faire danser une jeune femme plusieurs danses à la suite,  je marque des points ! " Pour chaque soirée,  il y croit. " Sans me mettre la pression je me dis que ça pourrait être le bon soir ! Le moment de magie est susceptible d'arriver à chaque sortie, c'est pour ça que j'y vais ".  

Hélène ressemble à de nombreuses femmes : elle veut tomber amoureuse. Après avoir fait le ménage dans son coeur et dans sa tête. " Je suis de nouveau prête, j'ai envie de rencontrer un homme. Le bon, cette fois ! Je veux croiser le chemin de mon alter ego. J'y crois très fort même si je manque de confiance en moi ". Hélène a fait appel à une coach. Son objectif : retrouver confiance en elle. " Je n'ai connu que des hommes durs et froids, aujourd'hui je n'en veux plus ! Je dois revoir mon formatage amoureux ! " Hélène sait exactement ce qu'elle recherche chez un homme, elle met la barre haute : " Je recherche un homme aimant, valorisant, protecteur, une complicité de tous les instants... J'y crois beaucoup ! " C'est sa première sortie avec un petit groupe de célibataires qu'elle ne connaît pas. Hélène  est bien décidée à se lancer lors d'un cours de cuisine à l'italienne...

Thibault est un homme déterminé. Il cherche la femme avec qui partager la deuxième partie de sa vie. Divorcé après 20 ans de mariage,  il rêve de l'osmose parfaite avec une femme. " Pour moi c'est ça l'amour. Aujourd'hui je suis prêt. Prêt à aimer. Prêt à accueillir une femme dans ma vie. " Thibault s'est inscrit dans une agence de rencontres sur mesure, moyennant une cotisation de 300 euros par mois. Poussé par ses filles, il s'est enfin décidé à sortir de sa coquille. Elégant, sportif, plutôt timide il a confié son destin amoureux à Guerda. Cette semaine, elle lui a organisé deux rencontres originales... Une dans les airs et l'autre sur fond de cours d'oenologie. Thibault va-t-il rencontrer celle qui fera chavirer son coeur ?

 

 

UN CHÂTEAU... QUEL BOULOT !

       

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Un reportage d'Anne-Sophie Chaumier Lecomte (Chasseurs d'Etoiles)
  
La France compte plus de 40 000 monuments historiques classés. Plus de la moitié appartient à des propriétaires privés. Certains les reçoivent en héritage, d'autres s'endettent pour les racheter et les sauver de la ruine. C'est le cas de la famille Guyot. Sans un sou en poche, elle s'est lancée dans des travaux titanesques. Trente ans après les premiers coups de pioche, les parents ont su transmettre cette passion à leurs enfants, qui reprennent peu à peu le flambeau sur les chantiers. Une jeune génération qui a décidé d'en faire son métier.
 
A 18 ans, Alice passe seule son premier hiver au château de Landal en Bretagne. Un château abandonné et pillé pendant des années mais qu'elle a décidé de sauver. " Ce qui est excitant c'est de partir de zéro. Se relever les manches et voir peu à peu le château reprendre vie ". Elle a convaincu ses parents d'arrêter ses études d'art pour se lancer dans ce gigantesque chantier, qui va durer plus de 15 ans. Un choix de vie radical qu'il a fallu défendre auprès de ses parents.
 
Son grand frère Lancelot reprend les rênes d'un autre château. Celui de La Ferté Saint-Aubain, en Sologne. Il a 22 ans et des idées neuves pour sauver cet ensemble de six bâtiments du 17ème siècle. " Mon père a acheté ce château il y a 30 ans pour une bouchée de pain. Mais c'était il y a 30 ans. Aujourd'hui, il faut à tout prix trouver de l'argent pour continuer à le restaurer ". Etudiant dans une grande école de commerce, il sera seul aux manettes dans quelques mois.
 
Jacques et Catherine, leurs parents, sont, eux, sur leur chantier de Bridoire, en Dordogne. Ravis que cette passion des vielles pierres habite aussi la jeune génération. Leurs quatre enfants ont grandi au gré de leurs déménagements en France, de chantier en chantier. Aujourd'hui, la relève semble assurée même si la cohabitation entre les deux générations n'est pas toujours évidente. " Si on veut que nos enfants viennent dans notre sillage, il faut savoir leur laisser la place. Mais ce n'est pas facile car nous ne sommes pas encore à la retraite ! "
 
Les fins de mois sont souvent difficiles pour la famille et la route éprouvante entre les différents chantiers. La nouvelle génération va-t-elle réussir à relever les défis qui les attendent ? Alice et Lancelot vont-ils regretter leur choix ou résister aux difficultés de cette vie qu'ils ont choisie si jeunes ? 

 

 

NOUVELLES VIES EN ARGENTINE

   

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Un reportage de Rebecca Martin et Jean-Etienne Mach. Montage : Benoit Chanal, Yumano press
 
Avec une superficie équivalente à cinq fois la France et seulement 14 habitants au kilomètre carré, l'Argentine est l'un des pays les moins peuplés au monde. Des plaines désertiques de Patagonie aux montagnes ocres de la Cordillère des Andes en passant par Buenos Aires et son atmosphère très européenne, l'Argentine a attiré  près de 15 000 Français. Pour beaucoup, il s'agit d'un changement de vie radical, parfois même d'un " coup de foudre ".
 
Stéphane et Caroline ont choisi de venir s'installer avec leurs trois enfants dans l'une des régions les plus isolée d'Argentine : La Patagonie. " J'adore la France, mais la société française pour travailler, pour vivre, ne nous plaisait pas. On a pris la décision d'aller voir ailleurs " confie Stéphane. Pour vivre, Stéphane et Caroline cultivent des moules et récoltent du sel sauvage qu'ils vendent aux restaurants de luxe. Lorsque le climat le permet, ils partent en pleine mer escortés par les dauphins, pour surveiller leur élevage de moules, loin de tout... la première ville est à 300 kilomètres. Une vie différente et plus simple pour toute la famille, et comme le dit Caroline : " Ce qui m'a rendu la plus heureuse, c'est quand ma fille m'a demandé une tablette de chocolat pour Noël ! "
 
Morgan, 27 ans, ancien ingénieur en informatique et son associée Anaïs ont décidé de faire découvrir aux Argentins le pain au chocolat et la baguette croustillante "  bien française ".
Dans un quartier branché de Buenos Aires, ils ont ouvert une boulangerie dont le nom " Cocu " amuse beaucoup la clientèle locale. Depuis l'ouverture de la boutique il y a quatre ans, les clients sont de plus en plus nombreux à déguster les croissants et le pain de campagne typiquement français. Comme le dit Morgan : " C'est difficile en Argentine de trouver des gens de confiance, qui s'engagent, mais maintenant on a trouvé des gens de confiance qui nous accompagnent pour gérer l'entreprise, c'est dix fois plus agréable ".
 
Marie Emmanuelle a quitté son travail de professeur d'espagnol et la France pour l'amour du tango. " Dans le tango, il y a une émotion supplémentaire, cette musique m'a touchée et ça a été comme un coup de foudre... Depuis toute petite, je sentais que je n'étais pas née au bon endroit ; je ne savais pas où j'aurais dû naître mais je me sentais décalée, différente ". Aujourd'hui elle vit de petits boulots à Buenos Aires pour satisfaire pleinement sa passion du Tango.
 
Entre Nourredine et l'Argentine c'est une histoire qui dure depuis trente ans. Il s'est installé il y a dix ans à 1 500 kilomètres de Buenos Aires, aux confins de la Bolivie et du Chili en pleine Cordillère des Andes. Cet ancien employé dans une grande compagnie pétrolière a ouvert un petit hôtel de sept chambres et fait découvrir aux touristes cette région qui est la plus ensoleillée d'Argentine. Pour ses clients et ses amis, son grand plaisir est d'organiser une fois par semaine, l'Asado, le barbecue argentin. Justine, sa fille, porte un regard tendre et amusé sur ce papa original. " Il est fou ! C'est un personnage, tout le monde le connaît ici ; il aime bien attirer l'attention ; je crois que c'est pour ça qu'il s'habille comme ça ! Depuis que je suis toute petite, il s'habille en bleu, avec son foulard blanc et les cheveux ébouriffés. "

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